Le mardi sur son 31 (9)

Aujourd’hui exceptionnellement, je partage une phrase d’un livre terminé avant-hier parce que je suis incorrigible… Je commence d’autres lectures avant d’avoir terminé les précédentes, selon mon humeur et mes envies, et comme je reprends aujourd’hui la lecture du livre du dernier mardi sur son 31 et pour ne pas partager deux fois la même chose (ce qui serait vraiment con, avouons-le) voici un extrait de L’âge des miracles de Karen Thompson Walker.

« Les Kaplan ne découvrirent qu’au coucher du soleil – quand, leur shabbat ayant pris fin, ils étaient à nouveau autorisés à utiliser les interrupteurs et à allumer la télé – que l’univers n’avait plus rien à voir avec celui dans lequel ils étaient nés. »
L’âge des miracles de Karen Thompson Walker (page 31)

Et si nos journées commençaient à s’allonger, d’abord de quelques minutes, puis de plusieurs heures, jusqu’à ce que le jour devienne la nuit et la nuit le jour ?
Une journée d’octobre apparemment comme les autres, l’humanité découvre avec stupeur que la rotation de la Terre a ralenti. Les jours atteignent progressivement 26, 28, 30 heures, etc. Tandis que certains voient dans ce changement inexpliqué un signe que la fin est proche et cèdent à la panique, d’autres, au contraire, s’accrochent coûte que coûte à leur routine, comme pour nier l’évidence. Bientôt, la gravité est modifiée et certaines personnes sont touchées par un syndrome provoquant des malaises à répétition, les oiseaux sont désorientés et s’écrasent, les marées se dérèglent et les baleines s’échouent… En Californie, Julia est le témoin de ce bouleversement, et de ses conséquences sur la communauté, sa famille, et elle-même. Adolescente à fleur de peau, elle entre dans l’âge où son corps, son rapport aux autres et sa vision du monde changent : l’âge des miracles.
Entre roman d’anticipation et d’apprentissage, L’Age des miracles est un livre visionnaire sur la capacité d’adaptation de l’Homme, poussée ici à son paroxysme.

L’âge des miracles de Karen Thompson Walker

 

Un roman « pré-apocalyptique » qui m’a bien plu, malgré son côté « young-adult ». J’essaie d’en reparler tout bientôt…

C’est un rendez-vous initié par Sophie. « L’idée est simple, tous les mardis, vous ouvrez le livre que vous êtes en train de lire à la page 31 et vous choisissez une phrase. Elle peut être révélatrice du roman, vous plaire par son style, vous déplaire… Bref vous êtes libre !

Le but : se faire plaisir dans un court billet et parler rapidement de sa lecture du moment ! »

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4 réponses à Le mardi sur son 31 (9)

  1. bouma dit :

    je suis intriguée… j’espère que tu en feras un billet !

  2. Laure dit :

    Spécial !!! je ne sais pas si j’aimerai.

    • Melo dit :

      @Laure, il n’y a pas de sang ni de meurtres horribles, alors je ne sais pas non plus si tu aimerais ;-p

      Sans rire, j’aime beaucoup le fond mais ça reste tout de même « young-adult » même si on peut le lire à tout âge.

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