Les jolies sirènes de la rentrée littéraire (2014)

 

J’aurais aimé ne pas entendre les jolies sirènes de la rentrée littéraire, j’ai une Pile à Lire déjà très conséquente chez moi (!), mais pour ça il aurait fallu que je coupe internet depuis au moins un mois et que je m’enferme à double tour dans la cave d’un moine au Tibet (au moins). C’est juste impossible de ne pas aller cliquer sur les belles nouveautés clignotantes-fluo ou ne serait-ce que de passer devant le rayon librairie à Auchan en allant acheter des courgettes. Bref, je capitule et je dresse la liste de mes tentations histoire de les avoir sous le coude et à mon tour vous donner envie (gnark).

 

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L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage (Haruki Murakami, Belfond)

Impossible de passer à côté du nouveau Murakami qui me tente énormément. Et quand en plus la page Facebook Murakami France allèche le lecteur avec des interviews et des extraits c’est irrésistible. Reste que ce roman a l’air bien sombre et que j’ai peur. (c’est malin).

Présentation éditeur :
« Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.
À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur.
Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés.
Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n’en a pas cherché.
Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n’aurait pas encore compris qu’il était mort.
Il est devenu architecte, il dessine des gares.
Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l’intrigue mais elle le sent hors d’atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible.
Vivre sans amour n’est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle.
Après la trilogie 1Q84, une oeuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment. »

Peine perdue olivier adamPeine perdue (Olivier Adam, Flammarion)

Je n’ai jamais réussi à me lancer dans un livre d’Olivier Adam, c’est étrange parce que pourtant  je tourne autour de cet auteur depuis bien longtemps. Le pitch de ce nouveau titre est irrésistible, un roman choral avec 22 personnages dans une seule station balnéaire en hiver. Ca me tente, ça me tente. Mais ça a l’air très sombre également. J’ai croisé une critique négative sur Babelio mais ça ne me freine pas encore.

Présentation éditeur :
« Les touristes ont déserté les lieux, la ville est calme, les plages à l’abandon. Pourtant, en quelques jours, deux événements vont secouer cette station balnéaire de la Côte d’Azur: la sauvage agression d’Antoine, jeune homme instable et gloire locale du football amateur, qu’on a laissé pour mort devant l’hôpital, et une tempête inattendue qui ravage le littoral, provoquant une étrange série de noyades et de disparitions. Familles des victimes, personnel hospitalier, retraités en villégiature, barmaids, saisonniers, petits mafieux, ils sont vingt-deux personnages à se succéder dans une ronde étourdissante. Vingt-deux hommes et femmes aux prises avec leur propre histoire, emportés par les drames qui agitent la côte.Avec Peine perdue, Olivier Adam signe un livre d’une densité romanesque inédite, aux allures de roman noir, et dresse le portrait d’une communauté désemparée, reflet d’un pays en crise. »

Sauf quand on les aime frédérique martinSauf quand on les aime (Frédérique Martin, Belfond)

Bon ça je balance c’est principalement la faute de Leiloona et maintenant de Stephie… (attachez-leur les mains pour ne plus qu’elles écrivent sur leur blog. S’il vous plait.)

Présentation éditeur :
« Ils sont jeunes, et alors ? Quand la jeunesse ne va plus de soi, que l’âge adulte n’est pas donné, la voie est étroite pour quatre copains qui se veulent du bien…
Claire, Juliette et Kader ont un peu plus de vingt ans, et la vie les a déjà malmenés. Dans un contexte peu accueillant, ils se sont adoptés et ont fabriqué ensemble une nouvelle famille. L’arrivée de l’indomptable Tisha et les tourments enflammés de monsieur Bréhel vont tout bousculer. De Toulouse à Tunis, pris entre amour et amitié, ils se frôlent et se heurtent, mais tentent à tout prix de préserver leur tendresse et leur solidarité.
Jusqu’au jour où la violence leur impose la mesure du réel.
Sauf quand on les aime ébauche le portrait d’une jeunesse silencieuse qui peine à se mettre au monde. Une jeunesse meurtrie en quête de liberté et d’avenir, confrontée au défi d’aimer. »

le jour où la guerre s'arrêta pierre bordageLe jour où la guerre s’arrêta (Pierre Bordage, Au Diable Vauvert)

C’est méga tentant. Je n’ai lu qu’un Pierre Bordage (Porteurs d’âmes) que j’avais beaucoup aimé et j’ai très envie d’y revenir avec ce nouveau titre dans lequel j’imagine trouver un peu de chaleur.

Présentation éditeur :
« Un enfant étonnamment mûr et plein d’empathie pour l’humanité, mais ignorant de notre monde, comme un nouveau petit Prince perdu dans notre présent, visite la Terre et partout, d’un endroit à l’autre, s’étonne et souffre de ne voir que conflits, cruautés, tueries, viols, lapidations, malheurs. Et partout pour les bourreaux comme les victimes, la violence détruit l’humanité. L’enfant propose alors aux hommes de faire taire les armes, et leur accorde une trêve… »

Big Brother Lionel ShriverBig Brother (Lionel Shriver, Belfond)

J’ai peur du roman coup de poing mais ça me tente terriblement.

Présentation éditeur :
« Après, entre autres, Il faut qu’on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa verve sarcastique, sa profondeur d’analyse, son esprit de provocation dans un roman choc partiellement autobiographique sur un sujet brûlant d’actualité : notre rapport névrotique à la nourriture, et son corollaire, l’obésité alarmante dans nos sociétés occidentales.
Femme d’affaires en pleine réussite, mariée à Fletcher, un artiste ébéniste, belle-mère de deux ados, Pandora n’a pas vu son frère Edison depuis quatre ans quand elle accepte de l’héberger.
À son arrivée à l’aéroport, c’est le choc : Pandora avait quitté un jeune prodige du jazz, séduisant et hâbleur, elle découvre un homme obèse, contraint de se déplacer en fauteuil, négligé, capricieux et compulsif. Que s’est-il passé ? Comment Edison a-t-il pu se laisser aller à ce point ? Pandora a-t-elle une part de responsabilité ?
Entre le très psychorigide Fletcher et le très jouisseur Edison, la tension ne tarde pas à monter et c’est Pandora qui va en faire les frais. Jusqu’à se retrouver face au pire des dilemmes : choisir entre son époux et son frère.
Qui aura sa préférence ? Pourra-t-elle sortir son frère de la spirale dans laquelle il s’est enfermé ? Edison le veut-il seulement ? Peut-on sauver malgré eux ceux qu’on aime ? »

Contrecoups nathan filerContrecoups (Nathan Filer, Michel Lafon)

C’est le seul livre de la rentrée littéraire que je vais recevoir de la part de l’éditeur et l’un des premiers titres repérés dans le catalogue Michel Lafon pour cette rentrée. Un thème inhabituel, trop peu traité et trop utilisé à tort et à travers. J’ai vraiment vraiment hâte et je me réserve sa lecture sans aucune lecture de critiques.

Présentation éditeur :
« Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.
Bouleversant, tourmenté, souvent drôle, Contrecoups est un roman tendre et courageux, porté par une voix absolument unique. »

joachim meyerhoff jusqu'ici et pas au delàJusqu’ici et pas au delà (Joachim Meyerhoff, Anne Carrière)

Ce midi j’ouvre mon facebook histoire de digérer ma salade tomates féta oignons et lire tranquillement les nouvelles quand BIM ! Je tombe là-dessus. Vaincue par ko.

Présentation éditeur :
« Benjamin de trois frères, Joachim doit lutter pour retenir l’attention de ses parents. Il voue un véritable culte à son père, un homme obèse et obsessionnel, lecteur compulsif, bienveillant, mais totalement accaparé par son métier. La famille habite une maison située dans la grande propriété qui accueille les divers bâtiments de la clinique, entourés d’un parc.
Dans cette chronique drôle, subtile et émouvante, Meyerhoff évoque un certain nombre d’épisodes marquants de son enfance : sa découverte d’un cadavre dans les jardins ouvriers de sa petite ville ; ses rapports avec les jeunes patients de son père ; ses relations difficiles avec ses deux aînés ; ses accès de rage ; les lubies de son père… En soi, des moments presque ordinaires, si l’on excepte le fait de grandir au milieu de pensionnaires internés en psychiatrie… C’est là que l’autre aspect du texte se révèle : c’est un semblant de comédie pris dans l’étau du tragique. Et Meyerhoff en serre rigoureusement les vis.
La profondeur du texte, l’acuité et la finesse des descriptions, la tendresse sans complaisance qui se manifeste dans le récit, l’humour incroyable qui se dégage de certains passages et qui tient en grande partie à l’absence d’effets spectaculaires… tout concourt à ce que ce roman se retrouve baigné d’un parfum d’étrangeté, sans que jamais il y ait un effort visible pour aller dans ce sens. C’est l’art du récit, dans sa simplicité, qui instaure ce décalage, cette distanciation, cet « étonnement » fondamental. En même temps, cette distance n’induit pas de condescendance, bien au contraire : elle dit les choses, mais avec amour. »

Retour à Little WingRetour à Little Wing (Nickolas Butler, Autrement)

Parce que je l’ai croisé dans la sélection des matchs de la rentrée Priceminister, qu’il me tente et que c’est publié par les éditions Autrement…

Présentation éditeur :
« «Ces hommes qui sont tous nés dans le même hôpital, qui ont grandi ensemble, fréquenté les mêmes filles, respiré le même air. Ils ont développé une langue à eux, comme des bêtes sauvages.»
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient ils. Arrivés à l’âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d’autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champion de rodéo.
Une chose les unit encore : l’attachement indéfectible à leur ville natale, Little Wing, et à sa communauté. Aujourd’hui, l’heure des retrouvailles a sonné. Pour ces jeunes trentenaires,
c’est aussi celle des bilans, de la nostalgie, du doute…
Nickolas Butler signe un premier roman singulier, subtil et tendre, récit d’une magnifique amitié et véritable chant d’amour au Midwest américain. »

Vous parler de ça Laurie Halse Anderson couvVous parler de ça (Laurie Halse Anderson, La Belle Colère)

Parce que j’ai envie de lire toute la collection de la Belle Colère et que pour celui-ci John Green en dit : « De nombreux auteurs ont contribué à donner au roman d’apprentissage ses lettres de noblesse, Laurie Halse Anderson est sans conteste l’un des plus importants. »
C’est un roman paru en 1999 aux Etats-Unis adapté au cinéma en 2004 avec Kristen Stewart dans le rôle principal et il est pour la première fois traduit en français.

Présentation éditeur :
« En 1998, Laurie Halse Anderson, jusque-là auteur pour enfants, est réveillée par les sanglots d’une jeune fille. Dans la maison, ses enfants dorment à poings fermés ; c’est un cauchemar qui a réussi à la tirer du sommeil. Répondant au besoin de se vider l’esprit des pensées sombres qui s’y agitent, Laurie attrape un carnet et y couche le brouillon d’une histoire, celle d’une jeune fille qui ne parle plus depuis un terrible crépuscule d’été.
Une fois sa mission accomplie, elle retourne se coucher. Laurie Anderson ne fit plus jamais ce mauvais rêve qui allait pourtant changer sa vie l’année suivante quand les notes seraient devenues un roman vendu à plusieurs millions d’exemplaires, un film hollywoodien (avec Kristen Stewart en 2004), de nombreuses nominations et récompenses, et plus de 30 traductions, Vous parler de ça n’est pas simplement un premier roman bouleversant. C’est un phénomène de société, c’est un sujet de conversation, c’est un étendard, c’est un livre capable de changer la vie de celles qui le lisent, et il est pour la première fois traduit en français.
« Dans ce magnifique roman, Laurie Halse Anderson mêle fines observations et portraits hauts en couleur pour nous entraîner dans la tête d’une adolescente isolée… Elle insuffle à son récit une énergie capable de soutenir son héroïne à travers sa douleur et provoque l’empathie… Le réalisme de la métamorphose durement gagnée de Melinda laissera les lecteurs touchés et inspirés. » Publishers Weekly »

……………………………………………..

Voilà. Maintenant le plus dur c’est de se dire qu’on n’a absolument pas le budget pour acheter tout ça. Mais bon ne nous plaignons pas et vive la bibliothèque !
Et puis voilà au moins de quoi réussir le challenge Rentrée Littéraire chez Herisson, je suis rassurée.
A mon grand désespoir, cette liste est amenée à s’étoffer au fil des jours…. Et puis si vous voulez me partager vos envies, n’hésitez pas à utiliser les commentaires.
Tchuss.

 

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36 réponses à Les jolies sirènes de la rentrée littéraire (2014)

  1. Cajou dit :

    J’ai adoré « Contrecoup » mais tu ne le sauras que quand tu l’auras lu et que tu pourras lire mon billet :p
    J’ai aussi noté ce matin « Jusqu’ici et pas au-delà » et je pense me l’offrir, le thème me plaisant énormément !
    Je passe allègrement Murakami (mauvais souvenir de rentrée littéraire :p) mais par contre je note « Big Brother » que je n’avais encore jamais croisé !
    Des gros bisous, Mélo 🙂
    Cajou
    Dernier article de Cajou : Top Ten Tuesday – Les 10 livres préférés que vous n’auriez jamais lus si on ne vous les avait pas recommandés

  2. Lelf dit :

    J’ai toujours du mal à m’y retrouver dans la rentrée littéraire. Même en suivant les blogs. Trop de titres, trop d’auteurs et éditeurs que je ne connais pas et je refuse de suivre les meilleures ventes ou de prendre au pif, meilleurs moyens d’être déçu. Bon, je ne renonce pas… Avec les sorties poche il y a eu assez d’avis l’an passé pour se faire une idée… Mais l’année même… pfiou quel bordel. Là il n’y a que le Murakami que j’ai noté. Mais Belfond a l’air d’avoir un catalogue assez intéressant de manière générale.
    De toute façon comme toi j’ai pas le budget alors je continue comme le reste de l’année et j’essaye d’en mettre quelques uns en wishlist :p

    • Melo dit :

      Oui, rien que 3 Belfond dans ma sélection alors que je ne fais généralement pas très attention à l’éditeur. Ou alors ils ont une communication marketing au top.
      C’est rageant de ne pas avoir le budget… Mais bon c’est pas non plus comme si on n’avait rien à lire. 🙂
      C’est vrai que plus de 500 romans en même pas 1 mois c’est énorme. On doit en louper plein.

  3. Noukette dit :

    Je suis en plein dans le Frédérique Martin… 😉
    Dernier article de Noukette : Enon – Paul Harding

  4. Leiloona dit :

    Nous attacher les mains ? Avec de la soie alors ! 😆

    J’attends ton avis sur le Shriver parce que je l’avais repéré, mais j’avais peur d’être trop bousculée …
    Dernier article de Leiloona : Une Vie à soi, Laurence Tardieu

  5. Jusqu’ici et pas au-delà me tente bien aussi 😉 Ici je suis en plein dans le Delacourt qui est est très bien jusque maintenant ^^
    Dernier article de Scarlett Julie : Les mots qu’on ne me dit pas, Véronique Poulain

    • Melo dit :

      Je passe le Delacourt, trop déçue l’année dernière et pas confiante pour celui-là malgré les bons billets. Peut-être plus tard, en poche !

  6. titoulematou dit :

    Bonjour,
    J’ai lu ( mais pas encore résumé) 2 de ces livres :
    Peine perdue (Olivier Adam, Flammarion) : bof, bof, pour moi pas un de ces meilleurs

    Sauf quand on les aime (Frédérique Martin, Belfond): FONCEZ c’est un coup de coeur pour moi!!!!!!!!!!!!!cours mais intense!!!!!!!!
    Dernier article de titoulematou : L’oubli que nous serons ( Hector Abad)

  7. labiblidonee dit :

    Oho !! mais tu me donnes envie de découvrir mon premier Olivier Adam, tu sais ? Même si effectivement c’est un thème assez casse-g*** mais j’aime ça^^

  8. Midola dit :

    J’en connais d’autres à qui il faudrait attacher les mains ! J’étais à peu près passée à côté de la rentrée littéraire pour le moment mais ton billet m’a déjà donné envie de lire Frédérique Martin, Olivier Adam, Pierre Bordage… Argh ! C’est vrai que les romans d’Olivier Adam ne sont pas très gais, mais ils sont en général très forts. C’est ce qui l’intéresse dans son travail d’écrivain, c’est de décrire certaines réalités que les autres médias ou les autres auteurs ont tendance à occulter. (J’ai assisté à une rencontre avec lui l’année dernière, et c’était passionnant de l’écouter parler de son travail.)

    • Melo dit :

      Ah oui cette rencontre devait être enrichissante ! 🙂
      (oui oui il y en a d’autres à qui il faudrait attacher les mains 😉 )

  9. Bonjour,
    jusqu’à présent je n’avais pas repéré le Shriver mais après la lecture de ta page, il a des chances de faire partie de ma (longue) PAL « rentrée littéraire 2014 ».
    Merci 😉

    lili M (le bruit des livres)
    Dernier article de lili M (le bruit des livres) : Le dernier gardien d’Ellis Island

    • Melo dit :

      Avec plaisir 🙂 Je pense qu’on va commencer à en entendre parler, c’est quand même la « maman » de Kevin…

  10. Valérie dit :

    Contrecoups ne m’a pas emballée mais il va beaucoup plaire, c’est sûr. Quant à Shriver, j’ai tellement aimé Kevin que j’ai lu tout ce qu’elle a écrit après et j’ai toujours été déçue. Alors cette fois, je passe.
    Dernier article de Valérie : Vacances

  11. J’ai noté Contre coups chez Cajou, et le Bordage me tente bien. J’ai lu Peine perdue, mon premier Olivier Adam. C’est pas mal, mais c’est pas transcendant. J’ai aimé la structure en ronde de personnages, la langueur qui se dégage du roman, mais c’est très sombre et sans une once d’espoir. C’est un rien longuet aussi mais ça se lit avec plaisir. Mais j’ai vu dans les magazines qu’il faisait partie des « romans à éviter »…

  12. Chapitre onze dit :

    Cette année je me laisse aussi tenter par le challenge de Hérisson. Et tant pis pour ma PAL et aussi mon porte monnaie… J’ai bien envie de lire le Murakami dont j’avais plus qu’adoré Kafka sur le rivage. Il faut aussi que j’écrive un billet récap des titres qui me tentent.
    Dernier article de Chapitre onze : Objectif Pavés

    • Melo dit :

      Pas encore lu Kafka mais j’y compte bien mais je crois qu’il est impossible que je ne craque pas sur L’Incolore Tsukuru avant, rien que l’adjectif « l’incolore » me séduit. ^.^
      Encore une rentrée qui va faire mal à notre pile 😉

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