Le complexe d’Eden Bellwether

Le complexe d'Eden BellwetherC’est lorsque j’ai tourné la dernière page et que je suis allée voir ce qu’en avaient pensé les blogueurs que je me suis rendu compte que ce premier roman de Benjamin Wood était en lice pour les matchs de la rentrée littéraire de Priceminister l’année dernière. Il a également reçu le prix du roman Fnac, autant dire qu’il fut apprécié. Et c’est justement parce que j’en avais reçu des échos favorables que je me suis laissée tenter. Malheureusement je ne suis pas aussi enthousiaste que les critiques que j’ai croisées. Au début j’ai même eu peur de me retrouver dans un ersatz du maître des illusions de Donna Tartt : la même élite friquée, une université de renom (King’s Collège à Cambridge) et des personnages un peu désabusés qui boivent, fument et débattent de grandes idées comme si le monde leur appartenait à eux seuls, en vase clos.
Le personnage d’Eden m’a intriguée, je dois bien l’admettre. Génie ou folie ? Est-il une personnalité hyper narcissique comme Oscar le pense ? D’ailleurs j’ai aimé Oscar, cet aide-soignant liant une forte amitié avec un professeur d’université finissant sa vie dans la maison de retraite où il travaille. J’ai également aimé la rencontre avec Herbert Crest, ce psychologue atteint d’une tumeur maligne au cerveau. Oui il y a matière dans ce roman, je dois bien l’avouer, mais l’ensemble m’a paru fade, l’écriture assez scolaire et les longueurs trop soporifiques. J’aurais adoré adorer mais j’ai eu bien du mal à terminer ces 500 pages. Je suis quand même allée au bout et c’est une petite victoire pour moi qui ai du mal à terminer mes romans entamés en ce moment !..
C’est l’avis de Dasola chez les blogueurs qui se rapproche le plus de mon sentiment. Mais pour vous donner envie vous pouvez aller lire La Fée ou Severine.

Quatrième de couv’ : Cambridge, de nos jours. Au détour d’une allée de l’imposant campus, Oscar est irrésistiblement attiré par la puissance de l’orgue et des chants provenant d’une chapelle. Subjugué malgré lui, Oscar ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Premier rouage de l’engrenage. Dans l’assemblée, une jeune femme attire son attention. Iris n’est autre que la sœur de l’organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s’accompagne d’étranges conceptions sur son usage hypnotique…
Bientôt intégré au petit groupe qui gravite autour d’Eden et Iris, mais de plus en plus perturbé par ce qui se trame dans la chapelle des Bellwether, Oscar en appelle à Herbert Crest, spécialiste incontesté des troubles de la personnalité…

Benjamin Wood, né en 1981, a grandi dans le nord-ouest de l’Angleterre. Amplement salué par la critique et finaliste de nombreux prix, le Complexe d’Eden Bellwether est son premier roman. (source : éditions Zulma)

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6 réponses à Le complexe d’Eden Bellwether

  1. Sandrine dit :

    Bon souvenir pour ma part, j’ai aussi aimé l’aspect musical.

  2. Il m’intrigue plus qu’il me tente 😉 Merci pour ton avis !

  3. Arf, il est dans ma pal depuis l’année dernière et je suis de moins en moins emballée pour le lire…

  4. Jerome dit :

    Les avais positifs n’étaient pas parvenus à me convaincre, le tien me permet de conclure que ce roman ne passera pas par moi.

  5. dasola dit :

    Bonjour, merci pour le lien. On se rejoint pour dire que ce n’est pas un chef d’oeuvre. Heureusement qu’il y a Oscar car je n’ai aucune sympathie pour Eden. Bonne après-midi.

  6. zazy dit :

    Malgré plusieurs avis très favorables, je n’avais pas envie de lire ce livre et, tu ne me donnes pas envie de contourner

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