Revival, Stephen King

Revival Stephen KingJe crois que je ne fais pas partie des vrais afficionados de Stephen King même si j’ai aimé plusieurs de ses titres (Shining, Simetierre, Running man, Charlie, Le Fléau, pour ne citer qu’eux).
Dernier roman de l’auteur en date Revival raconte l’histoire de Jamie de l’enfance à la soixantaine. Autant dire qu’on a le temps de s’identifier et de s’attacher. A 6 ans, dans les années 60, penché sur ses petites voitures, il rencontre le pasteur Jacobs pour la première fois. Ce dernier prend la peine de se mettre à la hauteur de l’enfant pour lui distiller quelques conseils de jeux, faisant naître un puissant lien affectif. Dès lors, le chemin de Jamie ne cessera de croiser celui du Pasteur, même si on les retrouve ensemble seulement vingt ans plus tard. Après un drame familial terrible, Charles Jacobs perd la foi en l’église et retourne à ses premières amours : l’éléctricité secrète censée guérir tous les maux… Et c’est là que de mon côté j’ai peu à peu décroché du roman. Si j’ai aimé suivre Jamie tout au long de sa vie ou presque, si j’aime toujours autant la vision pas rose que l’auteur se fait de la vie, je reproche à l’ensemble des longueurs et des révélations capilotractés. Malgré les réflexions relativement intéressantes sur la religion, l’addiction ou la famille, je n’ai pas réussi à adhérer totalement à l’entièreté du de l’histoire. Ce n’est pas encore avec Revival que je vais renouer totalement avec le maître du suspense mais je ne déséspère pas, j’ai encore 22/11/63 qui m’attend et dans lequel tous les espoirs sont permis.

Quatrième de couv’…
La foudre est-elle plus puissante que Dieu ? Il a suffi de quelques jours au charismatique Révérend Charles Jacobs pour ensorceler les habitants de Harlow dans le Maine. Et plus que tout autre, le petit Jamie. Car l’homme et l’enfant ont une passion commune : l’électricité. Trente ans plus tard, Jamie, guitariste de rock rongé par l’alcool et la drogue, est devenu une épave. Jusqu’à ce qu’il croise à nouveau le chemin de Jacobs et découvre que le mot « Revival » a plus d’un sens… Et qu’il y a bien des façons de renaitre ! Addiction, fanatisme, religion, expérimentations scientifiques… un roman électrique sur ce qui se cache de l’autre côté du miroir.

Revival, de Stephen King (2014)
Albin Michel (2015)
traduit de l’américain par Nadine Gassie et Océane Bies, 448 pages
2.5 sur 5

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6 réponses à Revival, Stephen King

  1. Yuko dit :

    22/11/63 est vraiment bien ^^ j’ai hâte de lire ton avis !

  2. Maghily dit :

    Je lis actuellement 22/11/1963 (mon tout premier Stephen King) et bien qu’il diffère largement de ce que je croyais être ce roman, je l’aime vraiment bien ! J’espère qu’il te fera renouer avec l’auteur 🙂

  3. Arf dommage (je suis une afficionados de King ^^) mais peut-être que 22/11/1963 te plaira plus, il est bien différent de ce qu’il fait d’ordinaire et il est vraiment chouette !

  4. zazy dit :

    Comme toi, je n’accroche pas du tout, alors j’ai laissé tomber

  5. Louise dit :

    J’aime les romans de Stephen King quand il n’y a pas trop de surnaturel. Comme toi j’ai apprécié Running Man. Sa production est si importante qu’on peut toujours trouver un roman qui plait. J’ai bien aimé Blaze, La petite fille qui aimait Tom Gordon, La ligne verte, Jessie…finalement la liste est longue. J’attends qu’ils sortent en poche et je les achète pour mon fils qui adore. Le prochain sera 22/11/1963.

  6. Mokamilla dit :

    (Aveu de passage : je ne l’ai jamais lu…)

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